Rédiger votre mémoire technique sans partir d'une page blanche
L'acheteur vous demande un mémoire technique, votre offre se joue dessus, et vous ne savez pas par où commencer.
Le plan vient du règlement, pas d'un modèle
Ce que vous faites
Vous ouvrez votre dossier analysé et vous cliquez sur « Ouvrir le mémoire ».
Ce que Sertias fait
Sertias reprend le plan que l'acheteur impose dans son règlement — ses intitulés, son ordre, et le poids de chaque section dans la note. Vous n'avez pas à deviner ce qu'il attend : c'est écrit dans son dossier, et Sertias le remonte tel quel.
Le piège que ça vous évite
Partir d'un mémoire type trouvé ailleurs et le réorganiser ensuite. Un acheteur qui note section par section retire des points quand il ne trouve pas ce qu'il a demandé à l'endroit où il l'a demandé.
Un mémoire par dossier, jamais deux
Ce que vous faites
Vous cliquez, et si vous cliquez deux fois, rien de fâcheux ne se produit.
Ce que Sertias fait
Ouvrir un mémoire crée une seule ligne pour ce dossier. Un second clic ne fabrique pas un deuxième brouillon qu'il faudrait ensuite réconcilier avec le premier.
Le piège que ça vous évite
Se retrouver avec deux versions divergentes du même mémoire, et découvrir au moment d'envoyer laquelle des deux est à jour.
Rien n'est écrit qui ne vienne de vous
Ce que vous faites
Vous laissez Sertias assembler une première version à partir de ce que vous avez déjà déclaré et déposé.
Ce que Sertias fait
Chaque paragraphe s'appuie sur vos propres éléments. Aucune référence client, aucun chiffre, aucune certification n'est ajouté par le moteur. Ce qui manque reste un trou visible dans le texte, pas une phrase inventée qui comble le vide.
Le piège que ça vous évite
Un texte fluide et faux. Un mémoire qui affirme une référence que vous n'avez pas se retourne contre vous au moment où l'acheteur la vérifie.
L'écran ouvre sur les trous, pas sur le texte déjà écrit
Ce que vous faites
Vous regardez la liste des points à compléter avant de relire quoi que ce soit.
Ce que Sertias fait
Sertias relit le document et en extrait les repères laissés en attente, avec l'intitulé exact de chaque point et le nombre de fois qu'il revient. Vous voyez immédiatement ce qui bloque l'envoi.
Le piège que ça vous évite
Relire un brouillon du début à la fin en se rassurant, et découvrir la veille du dépôt qu'il manque six informations qu'il faut aller chercher ailleurs.
Pour chaque trou, où l'information se trouve habituellement
Ce que vous faites
Vous ouvrez un point à compléter.
Ce que Sertias fait
Sertias dit dans quelle pièce de votre coffre-fort cette information se trouve d'ordinaire. Et quand il ne sait pas, il le dit, au lieu de proposer une piste au hasard.
Le piège que ça vous évite
Chercher au hasard dans ses propres documents. Le temps perdu à retrouver une attestation est du temps qui ne va pas dans le contenu de l'offre.
Une section à la fois, jamais un document coupé
Ce que vous faites
Vous lancez la rédaction et vous vaquez à autre chose.
Ce que Sertias fait
La rédaction avance section par section. Si elle s'interrompt, vous récupérez les sections terminées — pas un document tronqué au milieu d'une phrase.
Le piège que ça vous évite
Perdre une heure de rédaction sur une coupure, et devoir tout relancer sans savoir où ça s'était arrêté.
Vous validez avant que ça compte
Ce que vous faites
Vous relisez, vous corrigez ce qui doit l'être, puis vous validez section par section.
Ce que Sertias fait
Matière, brouillon, votre édition, puis validation : rien n'entre dans votre mémoire définitif sans que vous l'ayez relu et accepté. Ce que vous écrivez remplace ce que le moteur avait proposé, jamais l'inverse.
Le piège que ça vous évite
Envoyer un texte produit par une machine sans l'avoir relu. Les acheteurs pénalisent les mémoires qu'ils repèrent comme rédigés automatiquement — ce brouillon est une matière première, pas un envoi.
Ce tutoriel explique comment Sertias fonctionne. Il ne remplace pas l'analyse de votre situation : Sertias montre ce que le dossier dit, et vous laisse décider.